A chercher en vain depuis mille ans L'espace étroit d'un coeur Où glisser ma peine
A chercher en vain depuis mille ans La lumière d'un regard tranquille Pour éclairer ma nuit
J'ai emplit mon corps Du vide énorme de mes souvenirs
Dans le soleil d'un printemps Glissant toujours trop loin De mon coeur cisaillé Que comprendre à l'amour des secondes Au combat d'une passion ?
Et que dire ? A entendre clamer des fins fonds de la mer Le triste chant des sirènes Cherchant a s'endormir
Et qu'entendre ? A chercher ce coeur lumineux Pour nettoyer le mien Et s'assoupir enfin sur l'éternité d'un silence ...